La conférence sur le changement climatique s’est achevée difficilement à Bali samedi dernier et les deux prochaines années doivent être, bien que difficiles, consacrées à la mise en place de nouvelles actions comme le montre cette citation extraite d’un communiqué de l’agence Reuters le Dimanche 16 décembre :
“Un exemple: pendant plus de sept heures, une nuit, les délégués se sont opposés pour savoir si la déclaration finale devait appeler les pays pauvres à “agir” contre le changement climatique ou simplement à “contribuer” au combat. De même, l’expression “réduire les émissions” de gaz à effet de serre (GES) a été évitée.”
Vue de Nanterre depuis le Mont-Valérien
“Une première réunion sur la mise en application de la “feuille de route de Bali” devrait se tenir au Ghana au début de l’an prochain. Chaque année, quatre sessions se tiendront à travers le monde, afin d’aboutir à un accord fin 2009 à Copenhague”(Alister Doyle Reuters – Dimanche 16 décembre, 10h35).
Quelques points qui seront un gros handicap pour l’avance du combat contre le réchauffement climatique :
- Les Etats-Unis ont catégoriquement refusé qu’une réduction de 25 à 40% des GES (gaz à effet de serre) d’ici 2020, par rapport aux niveaux de 1990, dans les pays riches soit mentionnée dans la déclaration finale de Bali ;
- Même si l’on a beaucoup parlé des pays en développement au cours de la conférence, et notamment des transfers de technologie, les pays les plus fortement émetteurs vont devoir se partager les tâches dans ce combat (Etats-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde, les quatre pays qui émettent le plus de GES).











