La dernière déclaration des autorités birmanes affirmait un nombre de décès s’élevant à 15 000 personnes : la seule ville de Bogolay compterait, à elle seule, 10 000 victimes. Par ailleurs, 30 000 personnes seraient portées disparues.
Le système d’imageries par satellite Unosat, qui fournit des cartes numériques à la communauté internationale dans des buts d’aide humanitaire, a été activé. Une infographie du New York Times, à partir des dégâts évalués par le PAM (Programme alimentaire mondial), présente une répartition des zones affectées en date du 4 mai.

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Un trottoir de Rangoon

Hla Hla Htay/Agence France-Presse — Getty Images, 6 Mai
Thousands dead in Burma storm
BBC 5 mai
La radio officielle birmane a émis un certain nombre de mesures préventives qui paraissent difficiles à suivre dans l’état de chaos où se trouve le sud du pays :
- pour la population de Rangoon (Yangon), ne boire que de l’eau bouillie et protéger la nourriture des parasites ;
- manger des fruits frais, utiliser des toilettes propres et jeter systématiquement les ordures ;
- se protéger des moustiques et des serpents.
Les habitants de Rangoon sont privés d’eau potable et d’électricité pour la quatrième journée consécutive alors que les ordures s’amoncellent dans les rues (AFP).
Habitants de Rangoon près d’un point d’eau

Khin Maung Win/Agence France-Presse — Getty Images, 5 mai
L’hôpital général de Rangoon a été partiellement détruit et les unités de cancérologie et de cardiologie ont entièrement disparu. Les images des régions affectées, principalement dans le delta de l’Irrawaddy (sud-ouest) montrent que les voies d’accès sont devenues impraticables et plusieurs villages côtiers auraient disparu.
Photo: Khin Maung Win/Agence France-Presse — Getty Images















