Un nouveau séisme a frappé le Costa Rica mercredi 11 mars 2009 à 17h24 UTC à 15 km à l’Ouest-Sud-Ouest de Golfito et à 7 km de Puerto Jimenez, à une profondeur de 10 km.
La zone de Golfito est particulièrement instable et deux autres secousses ont suivi la première dont une de 5.9 à 21:03:59 UTC et une autre de 5.8 à 21:04:02 UTC.
Selon le porte-parole de la Commission nationale d’urgences, la secousse n’a provoqué aucun dommage, ni aux infrastructures ni aux personnes. En raison de cette absence de dommages, et en dépit de son intensité élevée, cette secousse ne peut donc être classée comme “tremblement de terre” selon la Commission.
Les scientifiques de l’Ovsicori et du Réseau Sismologique National ont conclu que le choc des plaques Coco et du Panama ont engendré les mouvements telluriques. Ils suivent également de près d’autres phénomènes – la faille dite du Panama et la faille longitudinale à la côte – qui convergent dans la région Sud du pays et qui créé un grand potentiel sismique.
Rapport des séismes ressentis des 11 et 12 mars 2009
Source : OVSICORI (Observatorio Vulcanologico y Sismologico de Costa Rica)
Des bulles de gaz provenant des fonds marins, accompagnées d’une odeur de souffre, ont été observées, dans deux secteurs à environ 1 km au sud de l’Île Pelicano dans le Golfe Dulce, depuis la nuit du 11 mars 2009. Selon l’OVSICORI, il est possible qu’à la suite des mouvement telluriques, des zones imperméables se soient rompues sur le sol marin, là où se trouvent les “dits” dépôts de gaz. Des cas similaires ont été observés durant d’autres épisodes sismiques auparavant. Les chercheurs de l’OVSICORI travaillent afin de donner de plus amples informations à ce sujet.
Golfo Dulce Pacífico Sur de Costa Rica. El pin amarillo señala el sector donde se ha
avistado la salida de gases desde el fondo marino. Mapa generado a partir de Google Earth.
Source : OVSICORI













