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Archives de la catégorie ‘impacts’

Les blogueurs malgaches ont créé une plateforme de suivi et de couverture du cyclone Giovanna  depuis son approche des côtes Madagascar

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La dépression tropicale, formée au Sud des Bahamas le 22 juillet 2010, a été baptisée ce matin (23 juillet) tempête tropicale Bonnie après un vol "Hurricane Hunters" (chasseurs d’ouragans) (image ci-dessous).

Source : Weather Underground

Le bulletin du NHC (National Hurricane Center), publié à 6h00 UTC, le centre de la tempête tropicale Bonnie se situait à environ 23°8 de latitude Nord et 77°5 de longitude Ouest, se déplaçant vers le Nord-Ouest à environ 26 km/h. Un virage dans la trajectoire vers l’Ouest-Nord-Ouest est prévu pour aujourd’hui. Les prévisions actuelles donnent un passage proche ou au-dessus de Florida Keys et du sud de la Floride vendredi puis une direction vers l’Est du Golfe du Mexique la nuit prochaine et samedi.

Trajectoire de la tempête tropicale Bonnie (estimations à 5 jours)

Source : NHC

Les vents moyens soufflaient à près de 65 km/h avec des rafales plus fortes. Un lent renforcement de la tempête est possible durant les 48 prochaines heures. Les vents de tempête s’étendent principalement du centre vers le Nord-Est sur plus de 75 km. Une station météo a relevé des vents soutenus de tempête sur Cay Staniel, au Bahamas. Le minimum dépressionnaire est de 1007 HPA.

Carte de localisation et des alertes en vigueur (tempête tropicale Bonnie)

Source : Carte Google Maps élaborée par Marie Sophie B.D. à partir des données du NHC

Risques liés à Bonnie

Des conditions de tempête s’étendent sur le Nord-Ouest des Bahamas actuellement. Les conditions météorologiques ont déjà commencé à se détériorer sur les côtes de Floride et les Keys.

Un total de précipitations accumulées pourrait atteindre entre 50 et 100 mm sur le Sud de la Floride avec des maximum isolés de 150 mm. Sur le Nord-Ouest des Bahamas, les quantités de pluie attendues sont comprises entre 75 et 130 mm avec des maxima possibles de 175 mm.

Des marées de tempête pourraient entraîner des élévation de niveau d’eau dans une proportion de 30 à 60 cm sur le Nord-Ouest des Bahamas et le Sud de la Floride (y compris sur les Keys).

Par ailleurs, La tempête tropicale Bonnie force à nouveau BP à suspendre temporairement le forage sur son puits de secours dans le golfe du Mexique. Les 65 bateaux travaillant sur zone ont reçu l’ordre d’évacuer le site, ordre émanant du gouvernement américain alors que la tempête pourrait atteindre la zone durant le week-end. Cette évacuation pourrait retarder l’avancement des travaux de 10 à 15 jours.

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Le blog "Cartographier le présent", regroupant une équipe d’analystes, de cartographes et d’experts, a présenté une carte portant sur la Marée noire dans le Golfe du Mexique. Cette cartographie, en date du 16 juillet 2010, dresse un bilan de "Trois mois de marée noire dans le Golfe du Mexique". Cette cartographie est particulièrement intéressante, non seulement au plan de l’évolution retracée de la plus importante catastrophe liée à l’exploitation pétrolière aux Etats-Unis, mais aussi par la prise en compte de certaines zones comme les espaces protégés (parcs, réserves en générales et d’oiseaux en particulier), les plages touristiques avec annotation de celles souillées par le pétrole, ainsi que les "zones mortes" qui ont été contaminées par un excès de substances polluantes où une raréfaction de l’oxygène a une fort impact sur la biodiversité marine (cf. légende de la carte)

Source : Cartographier le présent, 16 juillet 2010 (Nieves López Izquierdo, Marianna Pino)

Je conseille également vivement la lecture de l’article "A La Nouvelle-Orléans, après trois mois de marée noire" d’Emanuele Bompan dans le blog Visions cartographiques (16/07/2010) du Monde Diplomatique et à aller étudier la carte "Energies et catastrophes industrielles" réalisée par Laura Margueritte et Philippe Rekacewicz ainsi que l’article "Energie et catastrophes écologiques" rédigé par Olivier Bailly.

Par ailleurs, l’Agence de Protection Environnementale des Etats-Unis (EPA) propose, depuis la deuxième quinzaine de juin un KMZ sur Google Earth avec une multitude d’informations sur le déversement pétrolier du Deep Water Horizon.

L’EPA rassemble des données dans différents domaines comme la pollution de l’air pouvant occasionner des maux de tête, des irritations des yeux, du nez et de la gorge ainsi que des nausées. L’air est également surveillé pour l’ozone : des mesures effectuées le 17 juillet ont révélé des niveaux d’ozone variables, certaines inoffensives et d’autres pouvant se révéler "malsaines pour des groupes sensibles" selon les niveaux indexés par l’EPA en termes de qualité de l’air. Les lieux de surveillance de ces mesures sont reportés sur le KMZ de Google Earth (cercles bleus). Des données sur les échantillons d’eau de surface sont collectées (cercles verts) ainsi que sur les échantillons de sédiments collectés par EPA le long de la côte du Golfe du Mexique (cercles rouges).

KMZ de l’EPA en date du 15 juillet 2010 (Google Earth)

Source : EPA/Google Earth

Par ailleurs, BP doit produire des informations à l’EPA et l’administration des garde-côtes, sur les dispositifs de collecte de tous les déchets et matériaux récupérés.

Il est également possible de faire apparaître les images satellites de MODIS, de la NOAA et de ENVISAT Radar Imagery sur Google Earth à différentes dates.

A consulter également le website officiel de Deepwater Horizon Response.

A voir l’image satellite capturée par MODIS à bord du satellite Terra de la NASA le 20 juillet dernier

Nappes de pétrole dans le Golfe du Mexique (au large du delta du Mississippi, en gris)

Source : Earth Observatory – NASA (fichier sur Google Earth -KMZ)

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Le 1er juillet 2010, l’ouragan de catégorie 2 Alex a frappé la côte Nord-Est du Mexique.

Image satellite du Moderate Resolution Imaging Spectroradiometer (MODIS) à bord du satellite Terra de la NASA à 12:10 p.m. (Central Daylight Time) le 30 juin 2010

Source : NASA image by Jeff Schmaltz, MODIS Rapid Response Team. Caption by Rebecca Lindsey and Michon Scott.

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Un layer (couche) proposé par Google Earth permet de replacer les plus grandes marées noires qui ont eu lieu sur la planète… Des fenêtre : "pop-up" ont été placées sur chaque catastrophe avec des liens cliquable directement sur Google Earth et faisant apparaître des images satellites des catastrophes (Presige sur le Nord de l’Espagne en 2002), des vidéos (Golfe du Mexique, Louisiane en 2010, cf. ci-dessous), des photos (Amoco Cadiz, Brest/St Brieuc en France en 1978 ; Golfe persique, janvier-mai 1991) et des explications (Google Earth Blog).

Vue générale des pays riverains de l’Atlantique

Source : Google Earth (télécharger le KMZ ici)

Marée noire au large des côtes de Louisiane (Etats-Unis, 2010)

Source : Google Earth

Vidéo BP (BBCNews) le 10 mai 2010

Le New York Times a également publié le 10 mai 2010 une rétrospective interactive de certaines grandes marées noires. Des liens vers des articles du quotidien sont disponibles pour chaque évènement. Parmi les plus grands risques industriels pour l’environnement, ceux du transport du pétrole et du forage en mer sont particulièrement frappants et montrent que les techniques d’extraction ont des limites (la vidéo de la fuite de pétrole en direct)

Source : New York Times, 10 mai 2010

Infiltration du pétrole au sein des marécages du Delta du Mississippi le 23 mai 2010

Photo REUTERS/Daniel Beltra/Greenpeace (The Big Picture)

Les marécages et les mangroves sont des milieux très complexes et fragiles qui doivent retenir toute l’attention en terme de protection et de prévention des risques. Pour plus de détails sur le rôle joué par les mangroves se reporter aux articles de Planète Vivante “Entre mangroves et lagon : île de Mayotte” (février 2008) et "Renaissance de la mangrove en Casamance" (janvier 2009).

La vidéo ci-dessous montre la récupération d’oiseaux :  3 pélicans bruns, 2 fous de Bassan et 2 mouettes rieuses secourus et nettoyés après avoir été mazoutés près de la côte de la Louisiane. Il ont été libérés, après avoir été nettoyés et soignés, dans la réserve nationale de Egmont Key, près de Saint-Pétersbourg le 23 mai 2010.

Tous les liens consultables et mis à jour régulièrement sont regroupés dans deux articles précédents de Planète Vivante : 1 et 2.

Une aigrette a les pattes et la queue couvertes de pétrole, Grand Isle, Louisiane, le 20 mai 2010

Photo U.S. Coast Guard/Petty Officer 3rd Class Patrick Kelley

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L‘écoulement du pétrole continue dans le golfe du Mexique (9 mai 2010)

Source : NASA image courtesy the MODIS Rapid Response Team. Caption by Rebecca Lindsey.

Le 9 mai 2010, le pétrole a continué à se répandre dans le golfe du Mexique. Cette image satellite du spectroradiomètre  (MODIS) du satellite Aqua de la NASA a été capturée dimanche après-midi. La partie la plus concentrée de la nappe apparaît en gris clair et gris foncé, s’étendant sur 86 km du Nord au Sud et environ 54 km d’Ouest en Est. Il est également possible de voir le pétrole se diriger depuis la nappe principale vers le Nord-Ouest.

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Le Nouvelliste, fondé en 1898 en Haïti, est le plus ancien journal francophone des Amériques. Sa publication papier stoppée en raison du séisme du 12 janvier 2010 a repris depuis le 7 avril dernier, mais les journalistes du quotidien n’ont jamais cessé de se mobiliser pour informer par l’intermédiaire du site web (créé en 2006) et notamment à travers des vidéos quotidiennes depuis le 12 janvier, en allant au contact de la population, sur les différents lieux de touchés par la catastrophe.

Le Courrier International présente une interview de Frantz Duval, le rédacteur en chef de ce quotidien :

"Depuis le séisme du 12 janvier 2010, Le Nouvelliste lutte pour continuer d’informer ses lecteurs. Courrier international a profité du passage en France de son rédacteur en chef, Frantz Duval, pour dresser un bilan cent jours après la catastrophe".

Le Courrier International a publié, le 4 février 2010, un mois après le séisme, un numéro spécial donnant la parole aux journalistes haïtiens du Matin et du Nouvelliste privés de publication après ce cataclysme.

Source : Courrier International

En accord avec le Nouvelliste, le Courrier International propose le téléchargement d’un numéro spécial du quotidien haïtien (12 janvier-12 février) en format .pdf :

Source : Courrier International

ainsi qu’un numéro spécial du 14 mars 2010 à téléchager sur le site web du Nouvelliste


Bon courage au Nouvelliste en cette année de 110e anniversaire !!!

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L’image de la NASA du 19 avril 2010 capturée par le satellite Terra sur laquelle on distingue parfaitement le nuage de cendres (couleur brun clair) s’échappant du volcan Eyjafjöll (Source : MODIS Rapid Response System/NASA)

Source : NASA/MODIS satellite Terra 19 avril 2010 12h50

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Depuis hier, jeudi 15 avril 2010, les autorités du Royaume-Uni, d’Irlande, de France, de Scandinavie ont décidé de fermer l’espace aérien de leur pays. Cette décision a notamment entraîné une perturbation des vols à destination et en provenance d’autres pays à travers le monde, sachant que la zone nord-européenne est une des régions de circulation aérienne parmi les plus denses. Aujourd’hui, 16 avril, il est encore impossible de dire combien de temps la fermeture de l’espace aérien durera et si la propagation de ce "nuage" de cendres risque ou non d’entraîner des fermetures d’aéroports supplémentaires au cours des prochains jours. Dans un article précédent, nous avons expliqué les impacts de ces panaches de cendres sur la navigation aérienne et le moyen d’observer la trajectoire de ces nuages.

Nuage de cendres dans l’Atlantique Nord, le 15 avril 2010

Source : NASA image by Jeff Schmaltz, MODIS Rapid Response Team at NASA GSFC. Caption by Michon Scott. Earth Observatory

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A l’arrivée de la saison des pluies et de la saison cyclonique, dans moins de 2 mois, se pose toujours la question du relogement de 1,3 millions d’Haïtiens regroupés dans des camps de déplacés, sous des temps et avec le minimum d’infrastructures, au risque de les soumettre à une nouvelle catastrophe liée aux inondations et/ou aux coulées de boues. De nombreux camps dispersés sont situés sur des pentes dominants Port-au-Prince, la capitale, et sont donc soumis à d’importants risques (inondations, coulées de boues emportant tout sur leur passage) en raison des pluies tropicales qui ont commencé à s’abattre sur l’île depuis le début du mois d’Avril.

Le quartier Georges dans Port-au-Prince* (Photo RF – Radio France) est un exemple de ce type de camps.

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