Séismes
Définitions
Echelle de Richter : Échelle sismique de référence qui évalue l’énergie des séismes par la valeur de la magnitude.
L’échelle de Mercalli quant à elle est une échelle de classification des séismes. Elle est subjective, fondée sur l’étendue des dégâts observés.
Source : Futura-Sciences
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Séisme en Chine, Mai 2008
Selon les spécialistes de l’IPGG (Institut de Physique du Globe de Paris), le séisme serait lié à une poussée du plateau tibétain vers le Nord et l’Est.

Les répliques sont à craindre. Les séismes sont nombreux et meurtriers sur le pourtour du plateau tibétain, soulevé par la pénétration de l’Inde dans la plaque eurasienne, qui a débuté il y a 50 millions d’années. C’est ce vaste mouvement qui a créé la chaîne himalayenne, qui culmine à 8.848 mètres et dont l’élévation se poursuit encore aujourd’hui. Il y a plusieurs grandes failles bien marquées, par exemple sur le front de l’Himalaya, ou le long de la bordure nord-ouest du Tibet. Certaines sont assez anciennes, et probablement celle qui a cassé. (Paul Tapponnier et Robin Lacassin de l’IPGG et AFP)
(en cours de rédaction)
Japon :
Dans un pays comme le Japon qui concentre 80% de l’activité sismique mondiale, la prévention est de rigueur et comprend les mesures suivantes :
1- Lorsque l’on ressent des secousses, la première chose à faire est de se glisser immédiatement
sous une table ou un bureau. Cela neprotège pas des tonnes de béton au-dessus de notre tête
mais des meubles et des objets de la pièce où on se trouve.
2- Dès que possible, en général après la fin des secousses, éteindre toutes les sources potentielles d’incendie : chauffage, gaz… L’incendie est de très loin le risque le plus grand en cas de tremblement de terre.
3- Ouvrir également dès que possible toutes les portes et fenêtres du logement afin d’empêcher que celles-ci restent bloquées avec les personnes à l’intérieur.
4- Dans la rue s’éloigner autant que possible des façades d’immeubles, des murets, des lignes électriques.
5- Gardez toujours avec soi un sifflet et une lampe de poche. Dans le noir ou bloqué dans un ascenseur, ceux-ci seront très utiles. Conserver dans son portefeuille une carte en japonais précisant son identité, son adresse, les personnes à contacter, son groupe sanguin…
6- À la maison, conserver un sac de survie (nourriture et eau pour 3 jours, kit de premiers secours, vêtements…) pour le cas où vous seriez amené à évacuer à la demande des autorités ou votre immeuble menaçant de s’effondrer.
Voici un rappel des principaux séismes ayant frappé l’archipel depuis 13 ans:
Situé au confluent de quatre plaques tectoniques, le Japon est touché par des milliers de secousses chaque année, certaines atteignant la magnitude 8.
- 17 janvier 1995 : Un séisme de magnitude 7,3 dévaste Kobe et les régions d’Osaka et de Kyoto (centre-ouest). Bilan: 6.500 morts, plus de 40.000 blessés et 250.000 habitations détruites. Il s’agit du tremblement de terre le plus meurtrier depuis un demi-siècle au Japon.
- 6 octobre 2000 : Séisme de 7,3 dans la préfecture de Tottori (ouest). 120 blessés légers.
- 26 septembre 2003 : Tremblement de terre de magnitude 8 à Hokkaido (nord). Un mort et 480 blessés.
- 23 octobre 2004 : Séisme de magnitude 6,8, suivi de violentes répliques dans la région de Niigata (centre). Bilan: 67 morts et plus de 3.000 blessés. Un train à grande vitesse Shinkansen déraille.
- 20 mars 2005 : Secousse de magnitude 7 près de Fukuoka, sur l’île de Kyushu (sud-ouest). Un mort et plus de 700 blessés.
- 20 avril 2005 : Nouveau séisme, de magnitude 5,8, à Fukuoka. 42 blessés.
- 23 juil 2005 : Séisme de magnitude 6 à Tokyo, 27 blessés légers.
- 16 août 2005 : Tremblement de terre de 7,2 dans la région de Sendai (nord). Quelques blessés seulement.
- 15 novembre 2006 : Un des plus violents tremblements de terre (8,1) jamais référencé frappe l’extrême-nord du Japon, près de l’archipel russe des Kouriles. Pas de victime, ni de dégât important.
- 25 mars 2007 : Tremblement de terre de magnitude 6,9 sur la côte ouest du Japon. Un mort et quelque 220 blessés.
- 16 juillet 2007 : Séisme de 6,8 dans la région de Niigata (centre). 11 morts, plus de 1.000 blessés et des milliers de maisons détruites. La centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante du Japon, est endommagée et n’a pas redémarré depuis.
- 8 mai 2008 : Secousse de 6,7 dans la région de Tokyo. Six blessés légers. (source : AFP 14 juin 2008)
Système d’alerte précoce au Japon : à lire ICI
(en cours)
Rift Africain :
Un rift est une région où la croûte terrestre s’est cassée, habituellement marquée par une profonde vallée (par exemple, le Rift Africain, le Graben Rhénan ).
Les rifts constituent le premier stade d’un processus de divergence entre deux futures plaques qui aboutit, s’il se prolonge suffisamment longtemps, à la formation d’un nouvel océan.
Les rifts forment des reliefs que l’on peut suivre à la surface du globe sur plusieurs centaines, voire milliers de kilomètres de long et plusieurs centaines de kilomètres de large. Ils sont caractérisés par une zone centrale affaissée (fossé ou graben). De chaque côté, les épaules du rift sont formées par des crêtes qui dominent le fossé central et par des flancs qui s’abaissent progressivement vers l’extérieur du rift.
Le fossé central est occupé par des plaines fluviales (Rhin), des lacs (rift Est-Africain) ou des mers peu profondes (Mer Rouge).
Les rifts constituent le premier stade d’un processus de divergence entre deux futures plaques qui aboutit, s’il se prolonge suffisamment longtemps, à la formation d’un nouvel océan.
Voici une carte de l’Afrique de l’Est, zone particulièrement sismique et volcanique
Vous pouvez y voir quelques-uns des volcans actifs (triangles rouges) ainsi que le Triangle Afar (un point de jonction entre 3 plaques : la plaque arabe et les deux parties de la plaque aficaine, nubienne et somalienne) (USGS).
Le rift africain est une ligne de fracture résente séparant la partie orientale de l’Afrique du reste du continent avec un agrandissement de la Mer Rouge.
Des vallées profondes et larges se sont creusées le long d’une ligne reliant la Mer Rouge au canal du Mozambique, passant par Addis-Abeba, le lac Victoria, le lac Tanganyika, le Kilimandjaro et le lac Malawi. (cf. post sur le séisme du 3 février 2008)
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Eruptions volcaniques
Un volcan est composé de 3 parties :
- réservoir magmatique
- une ou plusieurs cheminées volcaniques
- un cratère
Une caldera (ou caldeira) est un cratère géant, mesurant jusqu’à plusieurs dizaines de km, plus ou moins circulaire. Elle est produite par l’effondrement de la partie centrale des volcans lorsque le magma a été vidé en partie par des éruptions.
Volcan bouclier : son diamètre est très supérieur à la hauteur à cause de la fluidité de ses laves qui peuvent parcourir des kilomètres avant de s’arrêter.
Vidéo montrant comment fonctionne une éruption volcanique
Environ 95% des volcans apparaissent à l’endroit où la croûte terrestres se casse, coulisse, se compresse ou se plisse formant les plaques tectoniques, à l’endroit même où se produisent les secousses sismisques (séismes, tremblements de terre). Les volcans se forment là où les plaques divergent : cas de la formation de rifts ; ou bien, là où elles convergent : cas des chaînes de montagnes.
Les autres volcans émergent au milieu des plaques, lorsqu’un mélange de magma remonte vers la surface. La pression perce la croûte terrestre pour former le volcan. De nombreuses îles sont volcaniques : le Piton de la Fournaise à l’île de la Réunion est le volcan le plus actif du monde.
Le Kilauea (Hawaï), volcan en éruption depuis 1984
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Tempêtes tropicales et cyclones
Saison cyclonique 2008-2009 océan Indien
Liste des noms à utiliser pour désigner les Tempêtes et Cyclones Tropicaux dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien au cours de la saison cyclonique 2008-2009/ Tropical storms and cyclones names for the 2008-2009 season in the South-West Indian Ocean
| ASMA | BERNARD | CINDA | DONGO | ERIC |
| FANELE | GAEL | HINA | IZILDA | JADE |
| KAGO | LISEBO | MAGOMA | NEWA | OWAMI |
Terminilogie utilisée pour la classification des
systèmes dépressionnaires tropicaux dans le
Sud-Ouest de l’ Océan Indien
A Terminology used for classification of tropical
depressions in the South-West Indian Ocean
Zone Perturbée / Area of disturbed weather :
Zone de basses pressions sans véritable organisation / Area of low pressure without organization
Perturbation Tropicale / Tropical Disturbance :
Zone Dépessionnaire présentant une convection renforcée et une circulation tourbillonnaire dans laquelle les vents n’ excédent pas 27 kts (50 km/h, force 6 Beaufort) / Low Pressure area with enhanced convection and a cyclonic wind circulation to be not exceeding 27 kts ( 50 km/h)
Dépression Tropicale / Tropical Depression
Système où la convection est organisée et la ciculation cyclonique caractérisée. Les vents prés du centre sont compris entre 28 et 33 kts (51 et 62 km/h, grand frais, force 7 Beaufort) / Low Pressure area with organized convection and definite cyclonic wind circulation in which the maximum of the average wind speed is estimated to be in the range 28 to 33 kts (51 to 62 km/h)
Tempête Tropicale modérée / Moderate Tropical Storm :
Système où les vents près du centre sont compris entre 34 et 47 kts (63 et 88 km/h, coup de vent ou fort coup de vent, force 8 ou 9 Beaufort) / System in which the winds near the centre is estimated between 34 to 47 kts (63 to 88 km/h).
Forte tempête Tropicale / Severe Tropical Storm :
Système où les vents près du centre sont compris entre 48 et 63 kts (89 et 117 km/h, tempête ou forte tempête, force 10 ou 11 Beaufort) / System in which the winds near the centre is estimated between 48 to 63 kts (89 to 117 km/h).
Cyclone Tropical / Tropical Cyclone :
Système où les vents près du centre sont compris entre 64 et 89 kts (118 et 165 km/h, ouragan, force 12 Beaufort) / System in which the winds near the centre is estimated between 64 to 89 kts (118 to 165 km/h).
Cyclone Tropical Intense / Intense Tropical Cyclone :
Système où les vents près du centre sont compris entre 90 et 115 kts (166 et 212 km/h) / System in which the winds near the centre is estimated between 90 to 115 kts (166 to 212 km/h).
Cyclone Tropical Très Intense / Very Intense Tropical Cyclone :
Système où les vents près du centre sont supérieurs à 115 kts (212 km/h) / System in which the winds near the centre is estimated to exceed 115 kts (212 km/h).
Dépression Subtropicale / Subtropical Depression :
Système hybride présentant au cours de son existence des caractéristiques tantôt des systèmes dépressionnaires tropicaux, tantôt des systèmes dépressionnaires de type polaire. Sur le Sud-Ouest de l’ Océan Indien, la genèse de ce type de dépression est régulièrement observée sur le Sud du Canal de Mozambique / An hybrid system having during its life some characteristics which could belong to both tropical and extra-tropical depressions. In the South-West Indian Ocean, the genesis of such system is regulary observed over the South of Mozambique channel.
* les vitesses de vent sont des vitesses de vent moyennées sur 10 minutes / The wind speed is the mean wind over 10 minutes
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CLASSIFICATION DES PERTURBATIONS TROPICALES
SUIVANT L’ECHELLE DE VERNON F.DVORAK
CLASSIFICATION OF TROPICAL DISTURBANCE FOLLOWING THE SCALE OF VERNON F.DVORAK
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Fiche d’information pour la préparation en cas de cyclone, ouragan… en anglais, espagnol et créole
Source : Miami Dade County
Cliquer sur l’image pour accéder au document en entier dans les différentes langues
Click the image to reach the document in its entirety in various languages
Petit rappel sur la formation des cyclones et leurs conséquences suivant leur puissance
Source AFP
Nouvelle vidéo sur la formation des cyclones
Tempête Tropicale Fay : Storm QuickLook Alert
Contrôle des niveaux d’eau locaux et conditions météorologiques
Source : NOAA – Tropical Storm Fay QuickLook
Storm QuickLook est une application fournissant un résumé de précis des observations océanographiques et météorologiques en temps réel dans les régions affectées par un cyclone tropical. Il est mis en fonctionnement quand un centre de tempête de NWS (National Weather Service) publie un avertissement de tempête tropicale pour les Etats-Unis ou les îles nord-américaines et est mis à jour quatre fois par jour (environ une heure après la publication des avis NWS) ou dans le cas de circonstances spéciales, comme l’arrivée soudaine d’un phénomène météo.
Storm QuickLook est présenté sur des pages Web et est également en lien avec NOAAWATCH. Des rapports suivant les tempêtes sont rédigés (selon la force d’une tempête et des effets sur les niveaux de l’eau) en l’utilisant des données vérifiées et fournissent ainsi une vue d’ensemble des impacts du niveau des eaux pluviales. Des rapports techniques fournissent aussi une analyse plus détaillée des niveaux de tempêtes induits par les précipitations et des comparaisons historiques sont effectuées.
Sur la carte, les carrés rouges correspondent aux stations effectuant les relevés concernant la tempête tropicale FAY.
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Comment se préparer à la saison des cyclones ?
Le National Hurricane Center proposait du 25 au 31 mai, la “semaine de Préparation aux cyclones”
Source : NHC-NOAA
L’histoire nous a appris qu’un manque de conscience cyclonique et de préparation sont à l’origine de dégâts importants dans le cas de désastres cycloniques majeurs. En connaissant notre vulnérabilité face à ces phénomènes et les actions préventives à prendre en considération, nous pouvons réduire les effets de ces désastres dus aux ouragans.
Le but du site Web d’État de préparation aux Ouragans (Hurricane preparedness) est d’informer le public des dangers cycloniques et de lui fournir la connaissance nécessaire qui peut être utilisée pour prendre des mesures de précaution. Ces informations peuvent être utilisées pour sauver des vies au travail, à la maison, mais aussi sur la route ou sur l’eau.
Les risques cycloniques se présentent sous différentes formes : houle cyclonique entraînant de hautes vagues, vents violents à très violents, tornade et inondations. Cela signifie qu’il est important que les familles aient des plans de protection contre tous ces dangers : avoir l’oeil sur les actions de sécurité associées à chaque type de danger durant la saison cyclonique et préparer un plan de sécurité en conséquence au niveau familial.
Bien sûr, il ne s’agit que d’un guide et la première chose est d’avoir du bon sens face à ce genre de catastrophes.
1) Houle cyclonique (Storm surge)
Une des causes de perte de vie les plus importantes est celle liée à la potentialité d’élévation de la mer causée par la houle cyclonique.
L’élévation du niveau de la mer, pousse l’eau au-delà de la limite normale des marées vers le rivage en raison de la force des vents. Cette élévation se combine avec les marées normales pour créer la marée cyclonique, qui peut augmenter le niveau moyen d’eau de 4,50m ou plus. Cette hausse du niveau de la mer peut causer de graves dommages sur les côtes.
Comme les côtes atlantiques et Caraïbes sont très peuplées et le niveau des littoraux étant souvent à moins de 3 m au-dessus du niveau de la mer, le danger d’une houle cyclonique est fréquent et parfois énorme.
Schémas de la houle cyclonique :



Donc, des grosses vagues peuvent toujours présenter des problèmes majeurs : bateaux endommagés ou détruits dans des ports, voire destruction d’habitat très proche du littoral.
rédaction en cours…
Une video pour comprendre les conditions de formation des cylones
La formation des cyclones reportage de WeatherMotion.com
Structure d’un ouragan
Source: NOAA image in Commons under “Hurricane_structure_graphic.jpg” modified par PainT to give French translation
A voir également : la formation d’un cyclone (infographie en 3D)
APPELLATION et CLASSIFICATION dans la région ATLANTIQUE
Un cyclone est une perturbation à circulation tourbillonnaire des régions tropicales, généralement d’une intensité déjà forte. C’est un terme courant, à usage général, et on lui préfère, dans nos régions antillaises et dans les pays du continent américain, les termes de dépression tropicale, tempête tropicale ou ouragan, qui font référence à l’intensité des vents maximums générés. On considère en réalité le vent le plus fort en valeur soutenue durant 1 minute. C’est ce que l’on dénomme le vent maximum soutenu, les Américains disent Maximum Sustained Winds (en abrégé M.S.W.)
- Si ce vent soutenu ne dépasse pas 63 km/h, on parle de Dépression Tropicale. Elle est numérotée, la première de l’année en début de saison portant le numéro 1. Les vents étant faibles, les risques seront induits essentiellement par les pluies fortes, voire intenses.
- Si les vents soutenus les plus forts sont compris entre 63 et 117 km/h, on parle de Tempête Tropicale. On lui attribue un prénom, on en parle plus loin. Si les pluies sont toujours à craindre, les vents commencent à faire des dégâts, notamment dans la végétation fragile telle que les bananeraies, et avec eux la mer devient grosse et dangereuse à son passage.
- Si le cyclone est encore plus développé, les vents peuvent dépasser ce seuil de 117 km/h. C’est alors ce qu’on appelle depuis 1986 dans les Antilles françaises, un Ouragan. Pour distinguer l’ampleur des dégâts que ces vents peuvent occasionner, on a déterminé plusieurs catégories selon la force des vents maximums générés par ces ouragans.
La classification qui fait référence est celle de Saffir-Simpson, qui comporte 5 catégories :
* classe 1 : vents maximums compris entre 118 et 153 km/h ;
* classe 2 : vents maximums compris entre 154 et 177 km/h ;
* classe 3 : vents maximums compris entre 178 et 209 km/h ;
* classe 4 : vents maximums compris entre 210 et 249 km/h ;
* classe 5 : vents maximums dépassant 249 km/h, c’est la catégorie reine des super-cyclones.
On comprendra aisément que les ouragans dits majeurs ou intenses de catégorie 3 à 5 seront beaucoup plus redoutés par les vents violents et la mer déchaînée que les ouragans de classe inférieure.
© 2000 Météo-France
Le guide sur la Vigilance Météorologique à la Réunion (océan Indien) : guide.pdf
Interprétation des images satellites en météorologie :
La prévision météorologique s’appuie, entre autres, sur l’étude simultanée de différents types d’images
- “Images visibles”
Ce type d’image indique la mesure de l’intensité de la réflexion de la lumière solaire sur le sommet des nuages. Plus le nuage est réfléchissant, plus la couleur tendra vers le blanc.
Un nuage très dense apparaîtra en blanc, un nuage translucide apparaîtra en gris moyen.
Tous les nuages denses apparaissent (y compris les brouillards). Les cirrus et petits cumulus dont la taille est très inférieure à la résolution de l’image produiront un aspect voilé ou laiteux suivant le cas.
Ces images ne donnent aucune information sur l’altitude des nuages, elles donnent uniquement une information sur leur densité. En principe, les nuages les plus denses sont susceptibles de donner le plus de pluie.
- “Images Infrarouges”
Ce type d’image indique la mesure de l’intensité d’émission Infrarouge, celle-ci étant fonction de la température (plus la température est élevée, plus l’émission infrarouge est élevée). Cette mesure permet donc d’estimer l’altitude du sommet des nuages, la température variant avec l’altitude.
Les zones de forte intensité infrarouge (les plus chaudes) apparaîtront en noir, celles de faible intensité (froides) en blanc ; ainsi, plus un nuage sera élevé, plus sa couleur sur l’image tendra vers le blanc.
Les nuages bas peuvent être confondus avec la terre ou la mer si leurs températures sont très proches.
La couleur de ces images peut être interprétée comme un relief superficiel.
La résolution de ce type d’image est inférieure à celle des Images visibles. L’altitude est un facteur déterminant les zones précipitantes ou non. Un nuage est certainement précipitant lorsque son sommet atteint 0°C (soit environ 6000 m). En règle générale, les nuages les plus élevés sont susceptibles de donner le plus de pluie.
On distingue dans le monde sept zones géographiques affectées par des cyclones tropicaux, auxquelles appartiennent certains Dom-Tom français :
- l’océan Atlantique nord (Antilles françaises) ;
- l’océan Pacifique nord-ouest ;
- l’océan Pacifique sud (Nouvelle-Calédonie, Polynésie) ;
- l’océan Pacifique nord-est ;
- l’océan Indien nord ;
- l’océan Indien sud-ouest (île de la Réunion) ;
- l’océan Indien sud-est / Australie.
Dans l’océan Atlantique et l’océan Pacifique oriental, on utilise le terme d’ouragan (hurricane en anglais). Le terme cyclone est le plus courant dans l’océan Indien, et typhon dans l’océan Pacifique occidental.
Risques cycloniques : définitions (aléa, enjeu, risque)
Aléa : L’aléa correspond à la probabilité de manifestation d’un phénomène accidentel se produisant sur un site industriel.
Enjeu : L’enjeu est l’ensemble des personnes et des biens susceptibles d’être affectés par un phénomène naturel ou technologique.
Risque : Le risque majeur est la conséquence d’un aléa d’origine naturelle ou technologique, dont les effets peuvent mettre en jeu un grand nombre de personnes, occasionnent des dégâts importants et dépassent les capacités de réaction des instances directement concernées.
La vulnérabilité exprime et mesure le niveau de conséquences prévisibles de l’aléa sur les enjeux. Différentes actions peuvent réduire cette vulnérabilité en atténuant l’intensité de certains aléas ou en limitant les dommages sur les enjeux.
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Tornades
Bien que les tornades existent dans beaucoup de parties du monde, on les trouve le plus fréquemment aux Etats-Unis à l’est des Montagnes Rocheuses pendant les mois de printemps et d’été.
Une tornade est un vortex (tourbillon) de vents extrêmement violents, prenant naissance à la base d’un nuage d’orage (cumulonimbus). Ce phénomène météorologique a un pouvoir destructeur supérieur à celui d’un cyclone tropical au mètre carré, mais est de durée et d’étendue limitées : il concerne un corridor de quelques centaines de mètres de large sur quelques kilomètres de long. Les tornades engendrent les vents les plus forts signalés à la surface du globe, tuant chaque année de 300 à 400 personnes (selon une estimation de l’Organisation météorologique mondiale), dont 150 aux États-Unis.
On mesure leur puissance à partir de L’Echelle de Fujita modérée qui est une échelle de classement de la force des tornades selon les dommages causés. Elle utilisée aux Etats-Unis pour remplacer l’échelle originale de Fujita depuis la saison estivale 2007. Elle a été développée pour pallier les faiblesses notées dans l’échelle originale qui montraient des incertitudes quant à la force des vents nécessaires pour causer certains dommages et à l’évaluation de situations similaires mais ayant affecté des constructions de différentes solidités.
Formation des tornades :
1) Avant la formation d’orage, le vent change de direction et sa vitesse augmente.

2) L’augmentation de l’air dans le courant ascendant de l’orage et produit la colonne verticale.

3) Extension sur plusieurs kilomètres

Les tornades et leurs mécanismes ainsi que leur prévision, sont étudiées à partir de radars
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“La secousse de lundi, dans la chaîne des Longmenshan au nord-ouest de la capitale du Sichuan, Chengdu, s’est produite sur une bordure du plateau tibétain “dont la géologie est particulièrement complexe”, a déclaré pour sa part Robin Lacassin, directeur du département tectonique de l’IPGP.















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