Classement par ordre alphabétique des pays
Afghanistan :
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L’Afghanistan est situé en Asie centrale. Le pays a des frontières communes avec le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, la Chine, le Pakistan et l’Iran. Depuis l’invassion soviétique en 1979 et des années de guerre civile, l’Afghanistan connaît un appauvrissement considérable, mais le pays est aujourd’hui en pleine évoltion, en dépit de l’instabilité des régions sous influence des Talibans.
La position de carrefour de l’Afghanistan sur les routes commerciales fait de ce pays un enjeu stratégique majeur encore aujourd’hui. Par ailleurs, ce pays dont le peuple a toujours été très attaché à son indépendance a connu une histoire particulièrement mouvementée.
La dernière période de stabilité réelle en Afghanistan eut lieu entre 1933 et 1973, lorsque le pays était sous la direction du roi Zaher Chah. Ensuite, se sont succédées des périodes de conflits :
1978-1992 : invasion soviétique qui s’inscrit dans le contexte de la Guerre froide, les Etats-Unis soutenant le Pakistan face à l’Inde. l’URSS soutient alors l’Afghanistan qui avait, depuis 1919, des revendications territoriales sur les régions à majorité pachtounes du Pakistan, ce qui aurait permis à l’Afghanistan de se désenclaver en possédant un accès vers la mer d’Oman.
Le régime afghan, pro-soviétique met en place une série de réformes collectivistes et sociales (alphabétisation, droit des femmes, réformes agraires…) qui contrarient les coutumes conservatrices afghanes. Une partie des Afghans entre en résistance contre le pouvoir central, soutenu massivement par l’Union soviétique, et fomente un nouveau coup d’État le 28 décembre 1979 : c’est le début de la 1ere Guerre d’Afghanistan. L’Union soviétique soutient le nouveau régime et intervient massivement à partir de janvier 1980 pour reprendre le contrôle des zones rebelles (sud-est du pays principalement). Les Soviétiques ne pourront jamais rien faire contre ces combattants qui utilisent le terrain montagneux afghan pour mener une véritable guérilla financée et soutenue militairement par les Etats-Unis, le Pakistan, l’Arabie saoudite et diverses associations musulmanes à travers le monde.
L’Union soviétique décide unilatéralement de quitter le pays en février 1989 et le régime tombe le 29 avril 1992, après la prise de Kaboul.
1992-1996 : La guerre civile
Le 9 avril 1992, Ahmed Chah Massoud, futur chef de l’alliance du nord, entre dans Kaboul avec plusieurs milliers d’hommes. De 1992 à 1995, un gouvernement issu de la résistance afghane prend le pouvoir, mais il y a des dissidences internes. Massoud démissionne du gouvernement afin de permettre à Hekmatyar, un fondamentaliste appartenant à l’ethnie pachtoune, majoritaire dans le pays, de devenir Premier Ministre. Mais les affrontements continuent dans Kaboul entre Talibans, forces du gouvernement (Massoud) et moudjahdins.
À partir de 1994, les Talibans conquièrent peu à peu les différentes provinces du pays. De 1994 à 1996, soutenus par l’armée pakistanaise, ils conquièrent l’essentiel du pays (sauf le réduit tadjik au nord-est) et instaurent une dictature fondamentaliste. Le 27 septembre 1996, les Talibans prennent Kaboul et s’emparent dès lors du pouvoir (Mollah Omar).
1997-2008 : Les Talibans et l’intervention de l’OTAN
En 1997, les Talibans (nom signifiant « étudiants » en théologie), encadrés par des groupes armés étrangers qui tiennent beaucoup à leur religion prennent le contrôle du pays (sauf une petite région au nord-est). Ils restaurent une paix relative au travers de la mise en application d’une loi islamique sévère qui restreint un très grand nombre de libertés.
Le 9 septembre 2001, Massoud est assassiné et les États-Unis, suite aux attentats du 11 septembre, déclenchent une nouvelle guerre d’Afghanistan fin 2001 ; avec l’aide de l’Alliance du nord, ils renversent en quelques mois le régime taliban. La situation à la mi-2002 semblait stable, même si l’insécurité régnait toujours à la fois dans des régions hors du contrôle du nouveau gouvernement (qui a pris la place des Talibans) et également à cause des attentats dans les zones sous le contrôle des armées américaine, occidentale ou afghane.
Le 11 août 2003, l’OTAN prend le commandement de la Force Internationale d’assistance et de sécurité (FIAS), à laquelle contribuent 37 pays ; elle s’emploie à étendre l’autorité du pouvoir central et à faciliter la reconstruction du pays. Au début du mois de décembre 2004, une force internationale de près de 10 000 hommes se trouve en Afghanistan, en plus des 20 000 soldats américains toujours présents. Cette coalition, décidée par l’ONU, permet l’installation de structures “pré-démocratiques”.
Depuis 2005, la situation ne cesse de s’aggraver. Les Talibans, en parallèle ou avec des volontaires étrangers, s’infiltrent dans certaines régions. Sur les dix premiers mois de 2006, la guérilla et les combats ont fait plus de 3 000 morts en Afghanistan sur fond de narco-économie.
Provinces de l’Afghanistan :
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Lectures recommandées :

Les élections présidentielles en Aghanistan 20 aout 2009
en cours
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Bande de Gaza :
Gaza détruite et isolée en 2005
Source : Le Monde Diplomatique, carte Philippe Rekacewicz — septembre 2005
2005 : Ariel Sharon, premier ministre israélien, décide le retrait unilatéral de l’Etat d’Israël de la bande de Gaza.
Juin 2007 : Le Hamas prend le pouvoir à Gaza, après plusieurs mois de combats intermittents avec le Fatah. Le Fatah est une organisation politique et militaire palestinienne fondée par Yasser Arafat au Koweït en 1959.
Août 2007 : Black-out total sur Gaza.
Septembre 2007 : Israël décrète la bande de Gaza “entité hostile”
Depuis janvier 2008, la bande de Gaza est soumise à un blocus israélien qui entraîne la pénurie de nombreux produits de base et de sources d’énergie comme l’électricité.
Sources : Wikipedia
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Colombie
Les FARC et la guerre
Colombie Histoire du terrorisme d’État en 3 parties
Intervenants :
Hernando Calvo-Ospina, écrivain colombien résidant en France. Il est l’auteur d’un livre récemment paru sur l’Histoire du terrorisme d’État en Colombie.
Maurice Lemoine, Rédacteur en chef du Monde Diplomatique, spécialiste du Venezuela et de la Colombie.
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Comores :
Union des Comores. Créée en décembre 2001, elle regroupe les îles de Grande Comore, de Mohéli et d’Anjouan. Moroni est la capitale de l’Union. Chaque île dispose d’une large autonomie.
Indépendance. Depuis 1975, les Comores, rattachées à Madagascar pendant la période coloniale française, ont connu une vingtaine de coups d’Etat ou de tentatives de coup d’Etat.
Forces armées. 1200 hommes au plus.
Mayotte. La quatrième île de l’archipel est une collectivité départementale rattachée à la France.
Religions. La population (632 000 habitants) est musulmane depuis le XIIe siècle. Il existe une minorité catholique.
Commerce. La vanille, l’ylang-ylang (plante qui entre dans la composition de parfums) et le clou de girofle constituent la principale source de devises.
Produit national brut. En 2005, le PNB par habitant était d’environ 450 dollars (sources Nations unies).
Chef de l’Etat et du gouvernement : Ahmed Abdallah Sambi
Capitale : Moroni
Superficie : 2 200 km2
Population (hab.) : 0,6 million
Densité : 290 hab./km2
Croissance (2007-FMI) : 1 %
Chômage (1996-CIA) : 20 %
Monnaie : franc comorien (0,0020326 €)
Source : Le Monde
Comores : crise Mohamed Bacar
Ali Soilih : Elu député en août 1967, Said Ibrahim Ben Ali le nomme ministre de l’Équipement et du Tourisme en septembre 1970. Il prend le pouvoir en 1975 et devient président du conseil révolutionnaire en janvier 1976. Il met aussitôt en place une politique marxiste qui, étant donnée la position stratégique des Comores dans l’océan Indien, le condamne aux yeux des occidentaux.
Lorsqu’il était au pouvoir, il a essayé de marquer la société en supprimant bon nombre de coutumes jugées rétrogrades et a favorisé l’émancipation des jeunes et des femmes. D’importants efforts sur les infrastructures ont également été entrepris. Sa « modernisation » de la société comorienne s’est faite à partir de l’exemple de la Révolution culturelle chinoise. Il a notamment instauré des milices lycéennes qui ont fait régner la terreur, agissant en tant que police politique et prétendant exercer elles-mêmes le pouvoir judiciaire : très nombreux emprisonnements abusifs et tortures. Ce régime a été qualifié de “République des Imberbes” (Mohamed Toihiri) et d’« indépendance dans la citerne » (Ali Abdou Elaniou, avocat comorien qui expérimenta et raconta le fonctionnement de la Justice sous ce régime). La construction des bâtiments publics fut possible grâce aux travaux forcés imposés aux notables et aux opposants. Pendant ce temps, un corps militaire spécial les “commandos mwassis” se livrent à des razzias, des massacres dans les villages hostiles (Iconi et M’Beni).
Le 13 mai 1978, le mercenaire français Bob Denard le renverse à son tour par un coup d’État. Ali Soilih est considéré aujourd’hui par beaucoup de Comoriens comme un homme d’état intègre qui portait en lui une vision d’avenir. Il reste le seul président comorien qui a voulu un vrai changement malgré l’incompétence des jeunes comités villageois(commando mwassi). Pour d’autres, alors qu’aucune institution ne fonctionnait, il rassemblait entre ses mains la totalité des pouvoirs et des finances dont il usait à sa guise. Ceux-là le tiennent responsables de la réaction des pouvoirs successifs et de l’instauration des régimes mercenaires qui lui succédèrent.
Bob Denard : quartier-maître dans les commandos de la marine en Indochine et en Algérie, il quitte l’armée en 1952. À partir des années 1960, anticommuniste convaincu, il œuvre dans les tumultueux conflits post-coloniaux en tant que mercenaire. Il participe à des opérations militaires impliquant des mercenaires en Rhodésie (actuel Zimbabwe), au Yémen, en Iran, au Nigeria, au Bénin, au Gabon, en Angola, au Zaïre et aux Comores.
En 1978, il revient dans la RFI des Comores avec 43 hommes pour mettre fin au régime sanguinaire de Soilih. Il replace Ahmed Abdallah au pouvoir.
Bob Denard s’occupe dès lors d’organiser une garde présidentielle forte de 600 Comoriens encadrés par une poignée d’officiers européens qui entrent en concurrence avec les forces armées comoriennes. Il se marie sur place, se convertit à l’islam sous le nom de Saïd Mustapha Mahdjoub, s’occupe de développement (construction de routes, ferme de 600ha à Sangali, etc.). Son autorité est alors incontestée. La RFI devient le centre d’un trafic qui permet à l’Afrique du Sud, sous embargo international, de se fournir en armes. La RFI des Comores sert également de base logistique pour ses opérations militaires contre les pays africains qui lui sont hostiles : le Mozambique et l’Angola.
Dans la nuit du 27 au 28 septembre 1995, Denard renverse Said Mohamed Djohar avec une trentaine d’hommes débarqués sur les côtes comoriennes. Une fois la mission terminée, Denard et son équipe sont rapatriés vers la métropole par les services secrets français.
Mohamed Bacar et Anjouan
Les évènements à Anjouan depuis 2007
Voici les principaux événements depuis la réélection du colonel Mohamed Bacar en juin 2007 sur l’île comorienne d’Anjouan, qui avait proclamé sa sécession en 1997 avant de rentrer dans le giron de l’Union des Comores en 2001.2007
- 10 juin: Mohamed Bacar est réélu au premier tour de l’élection à la présidence à Anjouan. Le gouvernement de l’Union des Comores, qui avait ordonné le report, estime que le scrutin s’est tenu dans “l’illégalité totale”. L’Union africaine (UA) ne reconnaît pas l’élection.
- 13 juin: Le gouvernement des Comores évoque l’éventualité d’une “option militaire” contre Anjouan.
- 14 juin: L’émissaire de l’UA estime que “toutes les options sont ouvertes, y compris militaire”.
Le colonel Bacar est investi. Paris estime que l’élection “n’est pas valide”. Le gouvernement comorien juge son investiture “nulle et non avenue”.
- 29 juin: Les autorités fédérales demandent à l’UA d’intervenir militairement à Anjouan.
- 4 juillet: Les comptes bancaires publics d’Anjouan domiciliés à la banque centrale des Comores gelés.
- 27 décembre: Le chef de l’armée annonce son intention de “libérer Anjouan” par la force.
2008
- 31 janvier: Le président Ahmed Abdallah Sambi annonce son intention d’intervenir “incessamment pour restaurer l’intégrité de l’Etat comorien”.
- 19 février: L’UA prolonge les sanctions contre Anjouan.
- 20 février: L’UA décide d’apporter son soutien militaire et logistique au gouvernement de l’Union des Comores.
- 21 février: La France confirme sa “disponibilité” à fournir un appui pour transporter les troupes de l’UA.
- 28 février: Le colonel Bacar repousse les propositions de la médiation internationale de quitter Anjouan ou de se rendre.
- 7 mars: Les autorités de l’Union des Comores affirment avoir l’intention de traduire en justice Bacar pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Les Etats-Unis approuvent l’intervention militaire.
- 12 mars: Mohamed Bacar affirme être partisan du “dialogue” pour résoudre la crise, tout en se disant “prêt à mourir”.
- 13 mars: L’Afrique du Sud affirme que Mohamed Bacar est prêt à organiser des élections et qu’il faut lui en laisser la possibilité.
- 17 mars: L’armée comorienne affirme que des “dizaines d’éléments de la rébellion” ont été tués à Anjouan lors de deux incursions des troupes fédérales la veille.
- 18 mars: L’Afrique du Sud estime une solution diplomatique possible.
Le gouvernement comorien affirme avoir prévu d’organiser une présidentielle en mai à Anjouan pour remplacer Bacar.
- 20 mars: Les premiers militaires mandatés par l’UA commencent à se déployer sur l’île de Mohéli en prévision d’une attaque amphibie sur Anjouan.
Quatre pays ont accepté de fournir des contingents ou une aide logistique: la Tanzanie, la Libye, le Soudan et le Sénégal. La France a transporté les militaires tanzaniens, et doit acheminer les Sénégalais.
Le colonel Bacar se dit “inquiet” mais toujours “déterminé”.
- 25 mars: tirs d’armes lourdes autour de la capitale d’Anjouan, Mutsamudu, devant laquelle deux navires chargés de troupes ont pris position pour l’opération “Démocratie aux Comores” contre le colonel Bacar.
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Darfour
En cours de rédaction
Le Darfour
La force conjointe ONU-Union africaine au Darfour ne sera sans doute pas pleinement opérationnelle avant 2009, a estimé son chef mardi tandis que l’ONU révisait à la hausse, à quelque 300.000, l’estimation du nombre des morts dûs à la guerre et ses conséquences.
© AFP/Infographie -
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Géorgie :
La Géorgie est stratégiquement située dans les montagnes du Caucase et en bordure de la Mer Noire. Elle a des frontières communes avec l’Arménie, l’Azerbaijan, la Russie et la Turquie. La population de la Géorgie est de 4,6 millions d’habitants mais le pays connaît un déclin du taux de croissance de sa population. Elle compte 84% de la population de religion orthodoxe.
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La Géorgie est une république dont la capitale est T’bilisi. Elle est dirigée par le President Mikheil Saakashvili qui a été élu depuis 2004 et réélu en 2008 avec plus de 53% des voix. Le pays a obtenu son indépendance de l’Union Soviétique le 9 avril 1991.
Par ailleurs, les régions dissidentes d’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud ont longtemps été en dehors du contrôle du gouvernement géorgien. Elles ont leur propre gouvernement de facto, sont soutenuse par la Russie et des troupes russes y sont stationnées.
Enfin, la Géorgie Georgia est pro-occidentale et espère pouvoir rejoindre l’OTAN et l’Union Européenne.
Fonds de carte vierge à usage scolaire et universitaire :
PCL (Perry Castaneda Library) collection : Carte de la Géorgie (CIA) :
Carte de la Géorgie (BBC News) : sur laquelle figurent l’Ossétie et l’Abkhazie
Carte politique de la Géorgie (Nations online) :
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Paraguay :

Paraguay : élection présidentielle mars 2008
Fernando Lugo, élu le 20 mars 2008 président de la Réppublique du Paraguay est né dans une famille humble de San Pedro del Paraná. Très motivé dès son jeune âge par ses convictions religieuses, il intègre le 1er mars 1970 le Noviciado de los Misioneros del Verbo Divino. Parallèlement, il fait des études supérieures à l’Université catholique de Notre-Dame à Asuncion la capitale du Paraguay, où iul obtient sa licence en Sciences religieuses.

Photo Reuters
Il est ordonné prêtre le 15 août 1977 et part ensuite en Equateur comme missionnaire de la province de Bolivar où il devient professeur et prêtre dans les villes de Guaranda et Echeandia. En 1983, il séjourne à Rome pour suivre des études en Spiritualité et Sociologie à l’Université Pontifical grégorienne. A la suite de son retour au Paraguay, il est ordonné évêque du diocèse de San Pedro, région la plus pauvre du pays, le 17 avril 1994. En 2008, il est suspendu par le pape Benoît XVI pour avoir renoncé à son évêché et refuser d’abandonner ses activités politiques.
En effet, dès le 29 mars 2007, Lugo rentre totalement dans la politique du Paraguay paraguaya comme opposant acharné du président Nicanor Duarte Frutos du parti Colorado, parti au pouvoir depuis 1947. Lugo se transforme en principale dirigeant de l’opposition, canalisant les revendications des différents partis, mouvements sociaux et syndicats et plus spécialement contre le maintien au pouvoir du président Duarte et de son Parti Colorado. Il était également fortement opposé à la réforme constitutionnelle qui aurait permis la réelection présidentielle.
En 2007, il annonce définitivement sa candidature aux élections présidentielles du 20 avril 2008 sous l’étiquette “Alianza Patriótica para el Cambio” (Alliance patriotique pour le changement), regroupant divers partis du centre et de gauche et recevant l’appui de différents mouvements politiques, sociaux, ouvriers, syndicaux, sportifs et culturels.

Carte Wikipedia
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Somalie :
En cours de rédaction
La Somalie est limité à l’ouest par Djibouti, l’Éthiopie et le Kenya; il est baigné au nord par le golfe d’Aden et à l’est par l’océan Indien. Situé dans la Corne de l’Afrique.

Quand la Somalie était unifiée, sa superficie totale était de 637 700 km², donc plus grande que la France (547 030 km²). Le pays est bordé par le golfe d’Aden et l’océan Indien ; à l’Ouest se trouve l’Éthiopie. La capitale de la Somalie unifiée était Mogadiscio (en somali: Muqdisho).

Source : Etat du Monde
Cette Somalie n’existe plus en réalité, car le Somaliland (au nord-ouest) et le Punland (au nord-est) ont fait sécession, même s’ils ne sont pas officiellement reconnus par les instances internationales. Ces 2 “nouveaux Etats sont parmi les plus pauvres du monde.

Carte Wikimedia Commons
Comme dans beaucoup de pays africains, la période de la décolonisation a constitué un moment très important et ayant encore des impacts politiques et économiques à l’heure actuelle. Une partie de la Somalie était sous dépendance italienne et l’autre, un protectorat britannique. En 1949, l’indépendance est accordée à la Somalie italienne par l’ONU, à condition qu’elle reste sous tutelle italienne pendant 10 ans. La Somalie a donc accédé à l’indépendance en 1960 et a fusionné peu après avec l’ancien protectorat britannique (Somaliland) sous le nom de Somalie.
Au plan international, les différents pouvoirs qui se sont succédés en Somalie dans les années 1960-1970 ont toujours eu l’objectif plus ou moins avoué de reconstruire la “grande Somalie” avec les Somaliens vivant en Ethiopie, au Kenya et à Djibouti. Ce phénomène explique en partie les crises que cet Etat traverse depuis 1977.
En 1997, les Somalis, vivant dans la région de l’Ogaden (cf. carte ci-dessus) en Ethiopie, profitèrent de la chute de l’empire éthiopien d’Addis Abeba, pour tenter d’être rattachés à la Somalie par une lutte armée. Ces rebelles étaient armés et soutenus par la Somalie et dès la fin de l’année 1977, les Somalis contrôlaient la majeure partie de l’Ogaden. Mais en 1978, l’Ethiopie (soutenue par Cuba et l’URSS) lance une contre-attaque et reprend le contrôle de la région, tout en proposant son soutien aux mouvements dissidents de Somalie, principalement dans le Nord du pays.

Il s’en suivit un flux important de réfugiés, estimé à environ 2 millions de personnes au début des années 1980, en Somalie. Les hostilités entre Somalie et Ethiopie ont continué de façon ponctuelle jusqu’en 1988, date à laquelle est signé un accord de paix.
En dépit de la réélection de Muhammad Siyad Barre en 1986, l’opposition (Mouvement national somalien) ne désarme pas et conquiert certaines parties du Nord de la Somalie. Par ailleurs, de nouveaux mouvements d’opposition émergent à la fin des années 1980 et la guerre civile s’intensifie, ce qui provoque la fuite de S. Barre en 1991. Il s’en suit un chaos social (plus d’écoles, environ 50 000 victimes lors de violents combats entre 1991 et 1992) qui conduit à l’arrêt de l’approvisionnement du pays et au bilan de 300 000 personnes mortes de faim.

Photo Philippe Taris, Guerre civile en Somalie 1992, Bay project, camp de réfugiés de 15 000 personnes, Baïdoa, Somalie 1992.
Décembre 1992 : opération Restore Hope avec envoi de troupes américaines par G. Bush (père), troupes qui sont ensuite relayées par une force internationale de maintien de la paix des Nations Unies (Onusom) et reprise de l’assistance humanitaire. Mais les combats continuent et face aux importantes pertes en vies humaines internationales et somaliennes, les Américains et les Français se retirent de Somalie et l’ONU diminue ses actions sauf dans le cadre de l’aide humanitaire. Les Casques bleus de l’Onusom se retirent définitivement de Somalie en Mars 1995. A partir de cette époque on assiste à un morcellement politique qui conduit le pays vers l’éclatement, n’ayant plus de représentant officiel et qui est exclu de toutes les instances internationales.
Janvier 1997 : L’Ethiopie et le Kenya organisent une réunion de conciliation entre les principales factions qui aboutit à un accord de gouvernement mais sans régler le problème du désarmement des milices et de la reconstruction de l’Etat.
Août 2000 : le Parlement de transition en exil élit un nouveau président : Abdulkasim Salad Hassan, mais les rivalités de clans persistent.
Octobre 2004 : formation au Kenya du Gouvernement fédéral de transition (GFT) de Somalie, mais aucun membres ne siège en Somalie. Par ailleurs, les divisions internes dans le pays empêchent le GFT de faire un quelconque progrès en matière de renforcement de l’État et de ses institutions.
Juin 2006 : après des mois d’affrontements entre les chefs des milices de Mogadiscio soutenus par les USA et l’Union des tribunaux islamiques (UTI), cette dernière prend le contrôle de la capitale et nomme un dirigeant islamique à la tête d’une nouvelle assemblée législative. Le GFT, installé à Baidoa, demeure très faible.
Décembre 2006 : les forces éthiopiennes et du GFT ont reprennent Mogadiscio, et le gouvernement se déclare gouvernement de tout le pays avec à sa tête Abdullaï Youssouf Ahmed, reconnu en janvier 2007 par la communauté internationale.
Sources : articles Le Monde Diplomatique, Wikipedia, l’Etat du Monde.
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Tibet :
De 1720 à 1911 : la Chine exerce un protectorat au Tibet.
1906 : la Grande-Bretagne reconnaît la “suzeraineté” chinoise au Tibet.
1913 : le 13e dalaï-lama rompt le lien de vassalité et proclame l’indépendance du Tibet.
Octobre 1949 : la République populaire de Chine est proclamée.
Octobre 1950 : les troupes chinoises entrent à Lhassa. La Chine fait valoir ses “droits historiques” et dit vouloir libérer le Tibet de la domination d’une oligarchie et d’une théocratie.
Mai 1951 : l’annexion chinoise se parachève par la conclusion d’un “accord en dix-sept points” qui scelle le “retour” du Tibet au sein de l’empire du Milieu.
1954 : le 14e dalaï-lama et le panchen-lama, les jeunes chefs spirituels du Tibet, prêtent allégeance auprès de Mao à Pékin.
Mars 1959 : un soulèvement populaire fait plusieurs milliers de morts et de blessés à Lhassa. Le dalaï-lama fuit en Inde. Un gouvernement en exil est formé à Dharamsala, dans le nord de l’Inde.
Septembre-octobre 1987 : émeutes anti-chinoises à Lhassa.
7 mars 1989 : trois jours d’émeutes anti-chinoises font plusieurs dizaines de morts. La Chine impose la loi martiale à Lhassa durant quatorze mois.
Décembre 1989 : le dalaï-lama reçoit le prix Nobel de la paix. Juin 1998 : le gouvernement tibétain en exil se déclare prêt à des pourparlers inconditionnels avec Pékin, et rappelle qu’il ne réclame plus l’indépendance du Tibet.
6 mai 1999 : le dalaï-lama se dit prêt à “user de son autorité morale sur le peuple tibétain pour qu’il renonce définitivement aux velléités séparatistes” vis-à-vis de la Chine, à condition que Pékin lui accorde “une véritable autonomie”.
2002 : reprise des négociations directes entre Pékin et le gouvernement tibétain en exil.
10 mars 2008 : manifestation de moines bouddhistes dans la région autonome chinoise du Tibet et dans les régions avoisinantes peuplées de minorités tibétaines, à l’occasion du 49e anniversaire du soulèvement de 1959.
14 mars 2008 : six mois avant l’ouverture des Jeux olympiques de Pékin, plusieurs milliers de Tibétains manifestent à Xiahe, dans la province du Gansu. A Lhassa, les forces de sécurité interviennent pour empêcher des manifestations, faisant plusieurs morts et des blessés.
Source : Le Monde





















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Bonjour,
Nous sommes une petite fondation andorranne et nos actions prennent place au Costa Rica, avec les enfants de milieux extrêmement pauvres…
Notre intention pour l’année scolaire 2008-2009 et de leur faire prendre conscience de l’importance de l’eau et de la fragilité de leurs rivières, polluées tant par les déchets domestiques que par les plantations de banane entre autre!
Nous avons obtenu une aide substantielle du gouvernement andorran, mais nous cherchons à faire connaitre nos actions.
Notre site est bien imparfait et demande plus de travail que je ne peux en fournir seule.
J’aimerai beaucoup que vous puissiez me conseiller d’une manière ou d’une autre.
Est-ce possible ? Est-ce trop demander ?
Dans tous les cas, je vous remercie de votre réponse.
Bien à vous.
Nathalie MAUREL-BÉNARD
Fondation Randy Explorer
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PRINCIPAT D’ANDORRA
Mobil : 00 376 357197
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Le temps c’est de l’argent ….Ai-je dis à un enfant de Darfour , agé de trois “3 ” ans avant qu’il meure de faim ….Shuuuuuut , nous sommes au 21 eme siècle !!