Rendre les prévisions climatiques plus utiles


Un excellent article de Andrew C. Revkin, journaliste et auteur du Blog « Dot Earth » sur le New York Times, nous apprend que huit organisations nord-américaines se regroupent pour les prévisions météorologiques et la recherche climatique afin d’obtenir des crédits plus importants, dans ce domaine, de la part du Congrès américain. Les prévisions doivent permettre d’aider plus la population à se préparer dans le cas de catastrophes naturelles.

Vue aérienne après le passage du Typhon Fengshen aux Philippines

REUTERS/Leo Solinap (PHILIPPINES, 22 juin 2008

Parmi ces organisations, on compte l’American Meteorological Society, l’American Geophysical Union et l’University Corporation for Atmospheric Research. Le groupe a proposé un plan de financement détaillé et ont souligné que l’augmentation des crédits affectés à la prévention d’augmenter le nombre des études compétentes et précises dans des domaines comme la sécheresse, les tornades, les ouragans et les impacts régionaux du changement climatique causé par les hommes.

Comme le souligne, Andrew C. Revkin, qui assiste actuellement à un colloque en Sicile sur le thème « Planetary emergencies » (Urgences planétaires), de nombreux spécialistes insistent sur les points de prévisions des catastrophes. Un document de l’UCAR (University Corporation for Atmospheric Research) rappelle à cette occasion que « plus de 75% des catastrophes naturelles dans le monde sont déclenchées directement ou indirectement par le climat et insiste sur l’augmentation des travaux dans 5 domaines :

– consolidation du financement du système d’observation de la Terre grâce aux satellites et mais aussi au sol ;

– augmentation considérable de la puissance du parc informatique disponible pour la recherche météorologique et climatique et augmentation des prédictions et des applications liées ;

– Soutien par un vaste programme de recherches fondamentale et appliquée dans le domaine des sciences de La terre afin de promouvoir la compréhension météorologique et le climat, ainsi que leurs impacts sur la société ;

– augmentation de l’éducation et de la sensibilisation des populations de ces phénomènes climatiques par l’intermédiaire d’efforts de communication à partir des observations faites par les chercheurs afin de réduire l’ampleur de  des catastrophes naturelles.

– enfin, mettre en oeuvre une direction, une gestion et des évaluations efficaces permettant d’assurer que les investissements réalisés dans ces recherches seront faits dans l’intérêt du pays. »

Cyclone Katrina, Nouvelle-Orléans, 24 Août 2007

Photo NOAA

L’aspect social et de prise en compte de la population dans ces catastrophes naturelles sont un fait assez nouveau aux Etats-Unis et valent la peine d’être soulignés. Mais ce genre de décision doit absolument prise dans tous les pays à risques et pas seulement dans les pays industrialisés…

A lire ou relire : 1, 2, 3, 4

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