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La question du jour : Inondations, comment limiter les dégâts ?


Réflexions sur l’importance de l’urbanisation dans la gestion des risques, où en est la prévention des risques en France ? Quelques réponses dans l’émission « L’invité des matins » avec

  • Bruno Barocca : Urbaniste et maître de conférences au département Génie urbain à l’université Paris- Est Marne- la- vallée et architecte DPLG.
  • Yvette Veyret : Géographe, professeur émérite à l’université de Paris X-Nanterre

A lire également les articles suivant :

Face aux inondations, la très urbanisée île-de-France en première ligne

Ludovic Faytre, Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (IAU)

Avec près de 56 000 hectares potentiellement exposés, le territoire francilien est fortement concerné par le risque d’inondation. Si les zones inondables ne couvrent que 4,6 % de la région, les conséquences d’une crue majeure y seraient extrêmes. En exposant simultanément les huit départements franciliens, un tel événement aurait un impact considérable sur la vie sociale et économique, affectant, à des degrés divers, plusieurs millions de personnes (…)

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A voir ou revoir…

Cette animation illustre les conséquences d’une inondation sur le territoire de la « Boucle de Gennevilliers » en aval de Paris.
Un tel scénario pourrait se produire lors d’une crue centennale, rendant insuffisantes les retenues des grands lacs de Seine. Les systèmes de protection le long des berges seraient submergés.

Inondations : y a-t-il un bon urbanisme ?
Rémy Tourment, Irstea and Carina Furusho-Percot, Irstea

L’artificialisation d’un territoire n’est dans le cas d’inondations qu’un facteur aggravant. Si l’on prend l’exemple de ce qui s’est produit récemment dans le sud de la France – avec quelque 180 mm d’eau tombés en trois heures et des pics de 107 mm en une heure –, les forts ruissellements en surface étaient inévitables. Les espaces naturels ne peuvent tout simplement pas absorber de telles quantités d’eau en un temps si court. Le problème est donc moins l’aléa que la vulnérabilité des populations confrontées à ces situations (…).

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