Climat


2016

Climate & Extreme Weather News #1 (Aug 7th-15th 2016)

Des services climatologiques pour le climat

2015

2015 Antarctic Maximum Sea Ice Extent Breaks Streak of Record Highs

Antarctic sea ice likely reached its annual maximum extent on Oct. 6, barring a late season surge. This video shows the evolution of the sea ice cover of the Southern Ocean from its minimum yearly extent to its peak extent.
Credit: NASA’s Goddard Space Flight Center

Watching Rising Seas From Space

Oceanographer Josh Willis from NASA’s Jet Propulsion Laboratory narrates this video about the causes of sea level rise and how sea level has changed over the last two decades as observed by the Jason series of satellite missions.

Greenland Ice Mass Loss: Jan. 2004 – June 2014

GRACE consists of twin co-orbiting satellites that fly in a near polar orbit separated by a distance of 220 km. GRACE precisely measures the distance between the two spacecraft in order to make detailed measurements of the Earth’s gravitational field. Since its launch in 2002, GRACE has provided a continuous record of changes in the mass of the Earth’s ice sheets.

This animation shows the change in the Greenland Ice Sheet between January 2004 and June 2014. The 1-arc-deg NASA GSFC mascon solution data was resampled to a 998 x 1800 data array using Kriging interpolation. A color scale was applied in the range of +250 to -250 centimeters of equivalent water height, where blue values indicate an increase in the ice sheet mass while red shades indicate a decrease. In addition, the running sum total of the accumulated mass change over the Greenland Ice Sheet is shown on a graph overlay in gigatons.

Antarctic Ice Mass Loss: Jan. 2004 – June 2014

GRACE consists of twin co-orbiting satellites that fly in a near polar orbit separated by a distance of 220 km. GRACE precisely measures the distance between the two spacecraft in order to make detailed measurements of the Earth’s gravitational field. Since its launch in 2002, GRACE has provided a continuous record of changes in the mass of the Earth’s ice sheets.

This animation shows the change in the mass of the Antarctic Ice Sheet between January 2004 and June 2014 as measured by the pair of GRACE satellites. The 1-arc-deg NASA GSFC mascon solution data was resampled to a 5130 x 5130 data array using Kriging interpolation. A color scale was applied in the range of +250 to -250 centimeters of equivalent water height, where blue values indicate an increase in the ice sheet mass while red shades indicate a decrease. In addition, a graph overlay shows the running total of the accumulated mass change in gigatons.

The data is first shown over the entire Antarctic Ice Sheet with the graph showing the total change in gigatons for the full ice sheet. The camera then zooms to focus on the West Antarctic Ice Sheet where much of the loss has taken place. The animation is shown again over this region while the graph of ice loss presents the change over West Antarctica alone.

 

Dernier Rapport du GIEC

 

climate_change_synthese_2014

Climate Change 2014 Synthesis Report

WGIII_AR5_Cover_web

Climate Change 2014: Mitigation of Climate Change

Changement_climatique_2014_AR5

Climate Change 2014:Impacts, Adaptation, and Vulnerability

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Changement climatique (2009)

Le réchauffement climatique et l’évolution thermique de la planète constituent un sujet très médiatisé et politique mais aussi scientifique. En effet, le « cocotier » est maintenant secoué depuis le milieu des année 1980 et en particulier depuis la signature du Protocole de Kyoto, et il est important de faire le point sur les variations du climat de la planète en se basant sur l’état actuel des connaissances.

Le danger réside principalement dans un dérèglement climatique entraînant la multiplication des catastrophes naturelles, sachant que certains pays du monde deviennent de plus en plus vulnérables (croissance démographique, manque de sols cultivables, urbanisation rapide et demesurée…)

Les dérèglements météorologiques récents (canicules à répétition, cyclones dévastateurs, inondations, séismes…, notamment durant l’année 2007, font que le réchaufffement climatique est devenu un sujet d’actualité quasi-quotidien, bien que les liens de ces catastrophes avec le changement climatique ne soient pas, à ce jour, établis de façon certaine. Cependant, si beaucoup d’inconnues subsistent encore quant à l’ampleur exacte et au rythme du phénomène de dérèglement climatique, les progrès des études scientifiques ont peu à peu converti l’hypothèse d’un réchauffement climatique causé par l’homme en une certitude (conférence de Bali* et rapports de l’IPCC-GIEC*).

Le défi est international. En effet, les émissions des gaz à effet de serre, objet du protocole de Kyoto, notamment le CO2, intéressent l’ensemble de la planète. C’est donc communauté internationale qui doit décider des moyens permettant de
réduire ces émissions par l’intermédiaire des grandes conférences qui on lieu depuis le sommet de Rio.

Changement climatique/conséquences physiques

Ce n’est qu’en 1988 qu’a été créé le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC/IPCC en
anglais) et par conséquent l’impact des gaz à effet de serre.

1. Constatation du réchauffement

Observation du système climatique

Augmentation de la température au sol au cours du XXe siècle : de 0,6 ± 0,2 °C.

décennie 1990-1999 = la plus chaude du vingtième siècle

Les dix années les plus chaudes se situent toutes entre 1990 et 2005.

Le changement climatique des dernières décennies se caractérise, avec un degré estimé de fiabilité supérieur à 90 %, par :

• une augmentation des températures de l’air affectant les huit premiers kilomètres de la basse atmosphère ;

• une diminution de la fréquence des froids extrêmes et une augmentation des vagues de chaleur ;

• une influence directe de la diminution de la couche d’ozone de la stratosphère ;

• une amplification du phénomène El Niño*, responsable d’un renforcement des pluies et des sécheresses dans diverses régions des tropiques ;

• une réduction de l’extension de la couverture neigeuse et de la durée de gel des lacs et des rivières ;

• le recul des glaciers de montagne ;

• une réduction de l’étendue de la glace de mer (banquise) au printemps et en été dans l’hémisphère Nord (diminution estimée à 40 % de son épaisseur) ;

• une élévation du niveau de la mer de 10 à 20 cm au cours du XXe siècle ;

• une augmentation des précipitations pendant tout le XXe siècle dans les hautes et moyennes latitudes de l’hémisphère nord (données en domaine océanique insuffisantes pour établir un bilan) ;

• un accroissement de la proportion et de la fréquence des cyclones tropicaux de niveau 4 et 5 (les plus élevés de l’échelle de Saffir-Simpson) surtout dans la zone Caraïbes et le golfe du Mexique.

2. Causes du réchauffement

Causes naturelles : variations de l’insolation dues à la perturbation de l’orbite que la Terre décrit autour du soleil, changements du flux d’énergie solaire, injections de poussières volcaniques dans la stratosphère mais aussi, sur le long terme, changements de la circulation globale de l’océan ou développement d’instabilités des calottes glaciaires.

Causes anthropiques : Depuis le début de l’ère industrielle, les émissions de gaz à effet de serre et d’aérosols perturbent significativement le bilan radiatif de l’atmosphère. On observe un accroissement sensible des concentrations atmosphériques en gaz carbonique, en méthane et en oxyde nitreux ; le taux de CO2 est passé de 280 ppm à près de 380 ppm1. Ces variations dépassent largement celles observées au cours des 400 000 dernières années.
Le bilan énergétique net de la perturbation due aux activités humaines est complexe. Il n’en est pas moins assuré que l’effet de serre prédomine et une analyse statistique effectuée en 2001 par le GIEC attribue aux activités humaines
l’essentiel du changement climatique de la seconde moitié du vingtième siècle.

3. Scénarios pour le futur

Les activités humaines vont perturber la composition chimique de l’atmosphère pendant plusieurs siècles en raison d’une part du recours aux combustibles fossiles qui semble indispensable, au moins pendant plusieurs décennies encore et, d’autre part, de la lenteur de l’absorption du CO2 par l’océan. Divers scénarios sont considérés par les groupes de travail du GIEC.

Le réchauffement estimé est compris entre 1,4 °C et 6 °C et la montée du niveau de la mer entre 20 cm et 90 cm.

Il est très vraisemblable (probabilité > 90 %) qu’il y aura davantage de vagues de chaleur, une réduction de la saison froide avec moins de jours de grand froid, une diminution de l’amplitude des températures diurnes sur les continents et davantage d’occurrences de pluies intenses dans certaines régions, de sécheresse dans d’autres.

Le changement climatique induit par les activités humaines persistera pendant longtemps et aura des conséquences à très long terme, même si on arrive à une stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre